Où suis-je maintenant ? 
...S.O.S. Psychologue m'aidera à le savoir...

LA LETTRE DE

S.O.S. PSYCHOLOGUE

¿Dónde estoy ahora? 
...S.O.S. Psicólogo me ayuderá a saberlo...


NUMÉRO : 43 REVUE MENSUELLE AVRIL-MAI 1998

Choisissez la couleur du fond d'écran :


Auteur Titre de l'article Título del artículo
 
E. Graciela Pioton-Cimetti La patience
 
Hervé Bernard Avec patience
 
Florence Boisse L'éloge de la patience
 
Elisabeth Courbarien Patience et passion
 
Health I. G. News Cáncer: siglo XXI





Les qualités intellectuelles s'acquièrent, pour chacun de nous, par de longs et durs efforts qu'il faut diriger en dehors de soi.

Parmi ces qualités, la patience, qui joue un rôle prépondérant, ne peut s'acquérir que par l'apprentissage de la recherche d'unicité d'osmose entre le corps, la respiration et le mental. C'est une expérience essentiellement personnelle qui ne peut s'obtenir qu'avec la pratique : le point juste de ces rapports du corps-respiration-mental sera difficile et différent pour chacun d'entre nous.

C'est en quelque sorte l'image du char où le mental est conducteur alors que les chevaux sont les sens dirigés par la respiration. Il ne s'agit pas d'emballer les chevaux ou de les arrêter !

Même si nous sommes en parfaite santé, nul n'est totalement hors de l'anxiété qui nous accable à certains moments de notre existence.

Il s'agit d'arriver à se prendre en charge avec les qualités et les défauts dont nous sommes chargés. Une meilleure connaissance pour une meilleure compréhension. Toujours le « connais-toi » de Socrate qui en est la base.

Il y a un lien constant entre la respiration et le mental. Quand la respiration se ralentit, le mental se ralentit aussi, ce qui a pour effet d'augmenter l'attention, la concentration pour entrer dans les autres phases que représentent les mystères ou la conscience éveillée et supérieure.

Le souffle, parce qu'il est essentiel, doit être contrôlé par des exercices de respiration. Des respirations différentes, car il est l'énergie, le dynamisme. Ce par quoi nous vivons bien ou mal dans notre peau ; mais aussi, ce par quoi nous vivons bien ou mal avec le monde auquel nous sommes totalement unis. Chaque acte individuel devient donc un événement cosmique.

***

La conception que l'homme a de sa destinée, l'idée pauvre et misérable ou profondément belle qu'il se fait de la vie, détermine le degré de patience ainsi que la valeur de son existence. Elle fait de lui un être prêt à l'effort, à l'action ou capable d'apporter beaucoup de ferveur dans de longues méditations ou bien un pleutre ou un désenchanté qui traîne une suite de jours inféconds.

Quelques personnes sont convaincues que la somme des joies et des peines est à peu près la même pour tous les êtres humains. Il semble que nul ne puisse échapper à la souffrance.

Patience !

Pourquoi « patience ? »

Car, en fait, que pouvons-nous penser de la vie ? Elle n'est que d'un instant. Sa durée, infime si elle est comparée à l'éternité, nous paraît plus brève encore, parce qu'elle nous échappe.

Ce serait alors de la patience au sens de résignation.

En effet, les philosophes et tous les penseurs rappellent avec émotion que la vie n'est qu'une ombre par la durée, par la place infime occupée dans le temps et dans l'espace. Les hommes se plaignent de la brièveté de la vie, soit qu'ils en regrettent les joies, soit qu'ils aspirent à une vie aux limites imprécises et lointaines afin de satisfaire des vœux immenses ou d'atteindre un idéal de suprême perfection.

Même ceux qui n'attendaient rien du hasard et ne demandaient qu'à leurs efforts la réalisation de leurs desseins, peuvent rencontrer des difficultés irréductibles et voir leurs projets les plus légitimes et les plus chers anéantis sans espoir. Ils maudissent la vie et perdent tout courage.

Les caractères se heurtent, des opinions se blessent les unes les autres, la sensibilité souffre de plaies sanglantes que font parfois l'inintelligence grossière, l'égoïsme ou la cruauté. Si nous vivons avec la conviction que tout effort pour la science, le progrès, la justice, la pitié, le bien, est voué à l'échec, que rien ne demeure après nous, la vie devient un fardeau pesant. Elle apparaît vaine, menaçante aux heures d'incertitude et d'angoisse, et le temps est l'ennemi, le plus grand ennemi. Alors, on cherche à tuer le temps. Tuer le temps, ce n'est pas forcément consacrer sa vie à des occupations inutiles.

***

Mais la patience, c'est aussi la persévérance, la constance dans l'effort.

C'est la passer à des soins ou des entreprises qui peuvent être, à différents degrés, nobles, désintéressés, selon la mentalité de chacun. C'est se donner une activité, quelquefois noble et profitable aux autres, sans avoir la pensée de faire œuvre utile et durable.

Si la vie est une ombre, nous pouvons donner à cette ombre un peu de réalité en nous vouant au culte du bien ; et cela, non pas avec l'idée que seul demeure le bien que l'homme aura fait dans l'art, la science, la vie morale de la famille ou de la nation. Un tel rôle n'est pas le partage de tous.

Se vouer au bien, lorsqu'on est juste, sincère, charitable, pur, courageux, capable de sacrifices, c'est exister davantage et la vie prend ainsi une plénitude et une richesse exaltantes qui la font aimer.

Quand on a rempli sa vie d'actions raisonnables, quand on a éprouvé intensément, avec une émotion profonde et religieuse, de grands sentiments, on a la ferme conviction, de ce fait, que la vie n'est pas vaine, qu'elle a un sens qui nous échappe tout d'abord, mais dont on a l'intuition secrète et l'apaisante certitude.

***

Sans doute, la mort est là et va bientôt interrompre toute activité, même la plus généreuse. Un devoir aura été accompli, peut-être aura-t-on donné un exemple digne d'être suivi, exercé une influence louable, salutaire ; peut-être même aura-t-on rendu un peu de confiance, de courage, de bonheur à ceux qui souffraient.

En fait, ce qui est essentiel, ce n'est pas de tuer le temps, c'est de détruire le scepticisme sous toutes ses formes, et de croire fermement que la vie et la douleur ont un sens, ne serait-ce que celui de nous permettre de nous élever spirituellement grâce à la patience qui nous anime, vertu qui nous fait supporter avec modération et sans murmure les choses de la vie.

E. Graciela Pioton-Cimetti





Quelle notion peu à la mode, dans notre monde où tout va de plus en plus vite ! De nombreux désirs, de nombreux besoins, de nombreuses envies peuvent être satisfaits à une échéance toujours plus brève, si nous disposons des ressources nécessaires, notamment pécuniaires. La technique a considérablement accéléré le rythme temporel, pour se déplacer, pour bâtir une maison, pour se procurer n'importe quel bien matériel. Quand un imprévu, un incident vient perturber l'attente d'un événement, nous en sommes surpris et nous nous impatientons, si l'attente dure trop longtemps.

Pourtant tout n'est pas programmable dans le temps, comme la conquête d'un cœur, l'apprivoisement d'un animal, la confiance, l'amitié. La vie affective ou amoureuse s'accommode mal de raccourcis et la technique ne pourra jamais rien y faire. Les affects, les sentiments obéissent à d'autres lois que celles qui régissent le monde matériel. Descartes parle de l'esprit qu'il différencie du monde physique, Freud théorise le psychisme avec ses différentes instances formant un système avec ses lois propres où l'homme de la rue aurait appris à ressentir et reconnaître les sentiments.

Les sentiments sont immatériels et ne peuvent pas être approchés de manière objective, car ils ne sont pas reproductibles et relèvent de l'observation – ou plutôt de la sensation – introspective d'un sujet : un sentiment n'est pas reconnaissable ou mesurable par autrui. Certes, l'expression des sentiments s'accompagnent de gestes ou d'attitudes extérieures. Ceux-ci relèvent plus d'une habitude culturelle que d'un mécanisme physique se développant dans le corps d'un individu. L'ethnologie a parfaitement montré que certains sentiments s'expriment à l'opposé selon les cultures ; pour certaines avec beaucoup de marques extérieures, alors que pour d'autres, ils sont complètement intériorisés au point de passer inaperçus.

Si, comme le pense Freud, la vie psychique obéit à des lois, nous devrions parvenir à maîtriser nos sentiments et les mettre en harmonie avec nos désirs, avec notre projet de vie. La difficulté réside en ce que les lois de psychisme restent encore mal connues, bien que certains principes aient été dégagés, et dépendent en grande partie du contexte de la personne qui les vit avec ses états d'âme et son histoire.

L'analyse nous montre la complexité du monde des sentiments, leur intrication avec les souvenirs des événements passés aussi bien extérieurs qu'intérieurs, qui ont marqué notre vie depuis notre naissance ; et même depuis notre conception. Ils forment parfois un nœud si inextricable que nous en tombons malades, car nous ne comprenons par ce qui nous arrive.

Freud parle de différentes formes de névroses – névrose obsessionnelle, névrose hystérophobique, névrose de caractère –, de psychoses, de structures psychologiques pour expliquer le fonctionnement de nos affects et leur place dans le champ des symptômes dont nous sommes le lieu de souffrance.

Cette histoire qui est la nôtre nous appartient véritablement, car elle est unique, différente de toutes les autres. Nous devons apprendre travailler le rythme temporel, les méandres des structures quasi généalogiques, les lois spécifiques, les zones d'ombre dont nous avons besoin pour élargir notre conscience de soi et du monde et mieux accéder à une perception plus harmonieuse de la vie.

Dans cette entreprise, la patience est essentielle.

Hervé BERNARD





La patience est presque autant valorisée que l'honnêteté ; elle semble faire partie des fondements de la pensée judéo-chrétienne, même si elle ne figure pas dans les dix commandements.

Or elle est omniprésente : le « tu ne voleras pas » exige l'acquisition de nos biens par nous-mêmes, à notre propre rythme, en finalité d'une démarche au long cours.

« Tu ne tueras pas ton père » est également une invitation à attendre le bien et à se construire sa propre richesse par soi-même.

Or tout, actuellement, pousse à l'impatience : les jeux de hasard, les publicités, les autoroutes, les TGV, les emprunts bancaires, les kilos perdus en 24 heures montre en main, le « zapping », les portables, les réseaux d'information Internet…et notre âme d'enfant qui se sent vraiment sollicitée !

Oubliées les montagnes magiques d'un Thomas Mann ; la santé se récupère en deux jours à coup de boissons survitaminées.

Même les nouveaux nés veulent arriver plus tôt !

Logiquement, tout cela ne devrait pas aller en s'améliorant : la grande loi de l'industrie, de l'économie et de la consommation étant basée sur la triade représentée par l'efficacité, la rapidité et la productivité.

Pourquoi attendre que les tomates mûrissent au soleil lorsqu'une simple serre aménagée d'infrarouges rougira les plus vertes ?

Pourquoi patienter 25 ans pour être propriétaire d'une résidence alors qu'aujourd'hui, avec un statut de salarié, il est possible d'acquérir un appartement à crédit en trois ans ?

Et pourtant ! On n'a jamais autant parlé de bouddhisme, de zen, de méditation, de chemin intérieur que maintenant.

Car il existe aussi un plaisir dans l'attente.

On se souvient de ces moments intenses d'attente des résultats d'examens quels qu'ils soient : laboratoire d'analyse ou concours. Même s'il y avait une certaine souffrance, le plaisir de l'attente nous envahissait.

Encore maintenant, du reste. Et j'en ignore la raison.

Lorsque l'on surprend le regard d'un enfant, une seconde avant de boire, une fraction de seconde après la présentation de son premier biberon, ses mimiques, son corps entier tendu vers l'objet d'assouvissement, on commence à comprendre.

On comprend que ce désir, qui naît d'un fantasme de réponse à un besoin, préfigure des instants de joie.

Combien d'enfants et d'adolescents ont perdu cette lueur de bonheur dans leurs yeux. Ils se sentent blasés par le « trop-plein » : excès d'images visuelles voire virtuelles, excès de jouets, excès de bruit, excès d'avatars de l'industrialisation.

Cependant, on n'apprécie plus. On colle au système.

Moi-même, comme les autres, et peut-être plus que certains, je recherche la satisfaction immédiate ; comme beaucoup je suis peu ou prou victime des critères changeants de la société, de la mode, de l'envie…

N'étant pas très matérialiste, j'ai la chance d'être en partie épargnée par l'objet, mais je ne sais plus, en revanche, ce qu'est la méditation à l'abri d'un arbre fleuri durant un coucher de soleil…sans rien dans les mains ni dans la bouche. Et sans rien attendre.

On trépigne derrière plus lent que soi, on avale une potion pour digérer plus vite, on faxe un mot doux sans savourer le rituel du timbre, on lit en diagonal sans jugement de style. Les rythmes différents nous font souffrir. On n'a plus l'habitude.

Le seul événement que nous soyons disposés à aborder avec une patience infinie, c'est la mort.

Florence BOISSE





Quand je parle « Patience »
Tu rétorques « Passion »
Mon choix va au silence
Et à la réflexion.

Une lutte intérieure
S'instaure au fond de Moi.
Depuis longtemps la peur
M'a imposé sa loi.

Si je me dis : « Sois sage,
Cesse de rêver un peu… »
En avançant en âge
Je vois, je sens, je veux.

Parfois au soupir d'aise
Dans ma contemplation,
Succède avec ce trouble
La précipitation.

Ah ! Belle ambivalence
Entre calme et action,
Et que de toi, Patience,
L'apprentissage est long !

Mais il nous faut attendre
Et conserver la foi.
Demain tu seras tendre
Et je serai à toi.

Car si ton âme un jour,
Comprend que je l'attends,
Tu sauras, comme toujours,
Laisser du temps au temps…

Paris, le 8 Mai 1998
Elisabeth Courbarien





A través de nuestro correspondiente de Internet, Health I.G. News, nos llegan las últimas novedades sobre progresos médicos en todas las ramas de esa ciencia.
Para los especialistas y los interesados en la problemática del cáncer y su prevención, veamos la comunicación de Health I.G. News.

El año 2.000 está cada vez más cerca. Numerosas publicaciones científicas, aparentemente presionadas por el arribo del tercer milenio, están dando a conocer diversos estudios sobre los avances en la investigación de las enfermedades que signaron al presente siglo.

La lucha contra el cáncer continúa su marcha y las mejoras en la planificación y tratamiento difieren en el mundo, siendo directamente proporcionales a la "generosidad" y las "estrategias" de los presupuestos, tanto públicos como privados, que aplica cada país en particular.

En la actual etapa de globalización, la Argentina no escapa a la disponibilidad de las novedades de una industria farmacéutica, que no sabe de fronteras. No obstante, Health I.G. News pretende destacar la vocación sin límites, llevada cotidianamente a la práctica por el Dr. Abel N. Canónico, presidente de la Asociación Argentina del Cáncer (ASARCA); una entidad privada sin fines de lucro que destina sus esfuerzos al combate científico y social contra la enfermedad.

El Dr. Canónico recuerda sus días como ayudante de trabajos prácticos de la Cátedra de Fisiología junto al Premio Nobel Bernardo Houssay en los `40. En esa década, gracias a una beca de la Fundación Rockefeller, realizó investigaciones en Minnesota, EE.UU. Nunca olvidará su paso por el Hospital de Clínicas de la ciudad de Buenos Aires y su labor para el desarrollo del hoy reconocido Instituto de Oncología "Angel H. Roffo" de Argentina, donde llegó al cargo de director en 1952.

Pero más allá de sus títulos de Maestro de la Medicina Argentina (1990) o Miembro Activo de la Academia de Ciencias de Nueva York (1993), el Dr. Abel Canónico destaca dos hitos en su vida:

la creación, a mediados de los `50 de una biblioteca especializada de libre consulta -que mantiene actualizada a la fecha-; y el haber sido el organizador del 12° Congreso Mundial de Oncología, que se llevó a cabo en Buenos Aires en 1978, con más de 8.000 inscriptos, de los cuales un 50 por ciento eran participantes del exterior.

¿Cuáles son las perspectivas sobre el diagnóstico y tratamiento del cáncer en el siglo XXI?

Indudablemente, habrá progresos. Lo que no creo es que pueda disminuir la incidencia de la enfermedad. Se observará un mayor número de enfermos con tumores. Junto al esperado aumento de la población mundial, hay que tener en cuenta la tendencia a una mayor longevidad. Y a mayor longevidad, la incidencia del cáncer será superior. El aumento de la expectativa de vida determinará nuevos casos.

¿Qué otros factores pueden marcar la tendencia que Ud. menciona?

Los factores contaminantes, que están creciendo en forma alarmante en el medio ambiente. Sumados al crecimiento demográfico, dan la pauta de que la incidencia del cáncer a niveles internacionales no disminuirá a pesar de una mejora en las terapias.

¿Qué medidas de prevención se pueden tomar?

Existe una prevención primaria y otra secundaria. En el primer punto lo ideal es evitar el contacto con los agentes responsables de la enfermedad, es decir los llamados cancerígenos, que están divididos tres niveles:

Físicos: por ejemplo las radiaciones ultravioletas. Aquellas personas que toman prolongados baños de sol pueden prevenir el cáncer de piel utilizando una prevención primaria muy accesible como es la limitación de exposición al sol.

Químicos: Son agentes que generalmente se manipulan en el ambiente laboral o doméstico, sustancias como el humo del tabaco y de automotores; el amianto, arsénico, benceno, anilinas, cloruro de vinilo. Hay que utilizar elementos de protección (ej: guantes y otros protectores) para evitar el contacto directo o inhalación.

Biológicos: La prevención contra los virus se hace un poco difícil. Hay que incentivar la vacunación cuando se dispone de esta herramienta. Por ejemplo, la hepatitis B puede provocar en algunos casos cáncer de hígado.

¿Y la prevención secundaria...?

La prevención secundaria es hacer el diagnóstico de la enfermedad en un período muy temprano, si es posible cuando está en etapa oculta. Hay que descubrir el tumor cuando aún no se ha desarrollado. En definitiva, prevención secundaria es detección precoz.

¿Qué casos de cáncer son más comunes en la mujer y cuáles en los hombres?

En las mujeres, el cáncer de los órganos ginecológicos, en particular de útero. Por ejemplo, el 7,5 por ciento de las mujeres que mueren de cáncer en Buenos Aires, es por este motivo. No obstante, la estadística general señala al cáncer de mama como la primera afección en su tipo, con una incidencia de un 25 al 30 por ciento. También afecta al grupo femenino el cáncer del tubo digestivo y el de la piel.

En los hombres, el cáncer de pulmón tiene una prevalencia mayor al 25 por ciento. Se destacan, también, los cánceres gastrointestinales, cutáneos y de próstata. Este último está creciendo en incidencia por la mayor expectativa de vida señalada. Vale recordar que el cáncer de próstata es más frecuente en la población longeva.

Educación en acción

La Asociación Argentina del Cáncer (ASARCA) estableció en su estatuto dos postulados: asistir y estimular a profesionales y técnicos dedicados al estudio y la investigación de la enfermedad; y por otra parte, promover el desarrollo de la conciencia social acerca de la importancia de las medidas profilácticas que la población debe conocer y practicar en pos de la prevención.

"...Pienso que los conceptos básicos de la Educación para la Salud deben ser aprendidos por los jóvenes en los colegios antes de los 15 años de edad..." Esta frase del Dr. Canónico es llevada a la práctica por la institución que dirige, mediante un programa de concursos anuales para escolares del 5º año del ciclo secundario, tanto en escuelas públicas y privadas, sobre el tema: "¿Qué sabe usted acerca del cáncer?". Se otorgan a los premiados Diplomas y órdenes de compra para libros y a los profesores una mención especial.

Pero la tarea no culmina allí. La actividad científica es el primer objetivo y la educación profesional cumple un papel importante. Por este motivo, ASARCA posee un departamento científico integrado por representantes de las distintas ramas del quehacer en oncología, tanto en clínica como en investigación.

Gracias a la labor de la entidad, en 1989 se creó la Escuela de Enfermería Profesional "Helena Larroque de Roffo", que funciona en el Instituto de Oncología "Angel H. Roffo". La enseñanza es gratuita y las alumnas son alojadas en el hogar de enfermeras de dicha institución.

Una de las "joyas" de la Asociación es su biblioteca cancerológica privada actualizada, para libre uso de los científicos, profesionales, técnicos, estudiantes, enfermeras, entre otros. Habilitada diariamente, cuenta con más de 500 volúmenes y 43 revistas especializadas nacionales y extranjeras que recibe regularmente. Tiene anexada una videoteca para facilitar el método educativo. Como servicio de Información Bibliográfica, ofrece además, un fichero oncológico y distribuye periódicamente un boletín bibliográfico con las nuevas adquisiciones. Además ha incorporado un website en Internet para mejorar su información.

Asociación Argentina del Cáncer (ASARCA): Tucumán 731 3º piso (1049) Buenos Aires
Telefax: (54 1) 322-8405 | website: http://www.asarca.org.ar | e-mail: asarca@satlink.com

Recomendaciones para la detección temprana del Cáncer

Examen médico relacionado con el cáncer de 20 a 40 años de edad

Senos: Examen hecho por el médico cada dos años. Auto examen de senos todos los meses.

Una radiografía (mamografía, puede ser aconsejada por el médico según la situación de riesgo).

Se considera riesgo más alto: personas con historia personal o familiar de cáncer de seno, mujeres sin hijos o que han tenido su primer hijo después de los 30 años, y mujeres con ciertas alteraciones benignas de la glándula.

Utero: Examen ginecológico cada dos años. Cuello de útero: "Pap-Test", si es posible una vez por año. Incluye también a mujeres menores de 20 años si están activas sexualmente. Riesgo más alto: mujeres que tuvieron su primera relación sexual a edad temprana, o múltiples partos.

Testículos: Practicar auto examen. Examen médico una vez al año. No confundir molestias causadas por golpes, con molestias por anormalidades "patológicas".

Pulmones: Radiografía de tórax

Piel: Observación de lunares o verrugas.

Examen médico relacionado con el cáncer de 40 años de edad o más

Senos: Examen hecho por el médico todos los años. Auto examen de senos todos los meses. Mamografía de 40 a 50 años, cada dos años. Mamografía todos los años después de los 50 años.

Riesgo más alto: Personas con historia personal o familiar de cáncer de seno, mujeres sin hijos o que han tenido su primer hijo después de los 30 años, y mujeres con ciertas alteraciones benignas de la glándula.

Utero: Examen de pelvis todos los años. Cuello de útero: "Pap-Test", si es posible una vez por año. Riesgo más alto: mujeres que tuvieron su primera relación sexual a edad temprana, o múltiples partos. Endometrio: muestra de tejido endometrial durante la menopausia, si tiene riesgo. Riesgo más alto: mujeres con esterilidad, obesidad, falta de ovulación, terapia con ciertas hormonas, pérdidas sanguíneas anormales.

Colon y recto: Examen digital de recto todos los años. Análisis de sangre oculta en heces después de los 40 años, cada dos años. Examen endoscópico (instrumental) cada tres años después de los 40 años. Riesgo más alto: personas con historia personal o familiar de cáncer de colon y recto, o pólipos en el colon o en el recto, colitis ulcerativa.

Próstata: Tacto rectal cada dos años.

Pulmones: Radiografía de tórax cada dos años, particularmente en los fumadores.

Agradezco personalmente a nuestro correspondiente argentino.
La Presidente de S.O.S. Psicólogo,
E. GRACIELA PIOTON-CIMETTI
Health I. G. News




Cliquez sur la porte et bonne visite !