NUMÉRO 184 REVUE TRIMESTRIELLE avril-mai-juin 2020

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Auteur Titre de l'article Título del artículo
 
Pioton-Cimetti, E. Graciela
  La perfidie La perfidia
 
Bernard, Hervé La perfidie
 
Baleani, Eduardo La perfidia
 
Delagneau, Philippe La perfidie
 
Giosa, Alejandro La perfidia
 
Manrique, Carla La lealtad hacia los animales
 
Recherche/Investigation Groupe de travail
 
Thomas, Claudine La perfidie


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Une histoire m'a été racontée par une patiente qui m'a fait un effet particulier, comme un retour vers les souvenirs de ma vie et j'en conclus que nos vies en général se ressemblent… Par ailleurs savoir écouter donne des idées et la principale cette fois c'est que si je racontais ma propre vie, personne ne pourrait me croire, donc tais toi et écris les souvenirs traumatiques étant donné que tu le crois.

***

Quarante ans après je t'évoque et je vois comme si les eaux profondes de ta perfidie m'avaient engloutie. J'avais quatorze ans. Je me trouvais dans cette soirée de quinze ans de Sarita Morcillo, à quelques mètres de chez nous et déjà tu m'avais menti. Ah, mon faux ami cruel et pervers ! Je suis aujourd'hui avec mon meilleur ennemi, c'est-à-dire moi-même et je suis tombée amoureuse de toi il y a mille ans et en toute innocence, mais je ne savais pas à cette époque de naïveté que ta perversité pouvait détruire ma vie entière. J'étais au collège à cette époque-là, pendant mes années du bac. J'ignorais qu'un jour je pourrais écrire sur toi en étant vivante. Oui, j'ai survécu.

***

Te souviens-tu de Bariloche ? Nous faisions l'amour et tu fumais en même temps. Je ressentis une chaleur sur ma main gauche. Tu avais approché ta cigarette de ma main pour me brûler. Cela se passait 23 ans après nous être rencontré Je me suis sauvée comme toujours. Si aujourd'hui je parle de notre vie ensemble, c'est à cause de mon analyste qui m'a demandé de travailler mon traumatisme le plus dur. Quand je compris ta perfidie, c'était déjà trop tard. Tu as failli tuer notre fils cette après midi face à la mer. Tu lui avais lancé un ciseau fermé comme si tu voulais le détruire. Il est tombé grièvement blessé, mais ton astuce a été de montrer ton identité d'officier de l'armée au médecin qui était venu. Il n'a pas dénoncé la blessure à l'arme blanche, mais il t'avait dit « ne le fais plus »…

***

Te souviens-tu de mes manteaux quand je me préparais à partir en France définitivement ? Tu les as poignardés, homme perfide, menteur illustre. C'était moi que tu voulais tuer, oui, l'esclave qui, un jour, a décidé de partir.

Notre couple était fini après la naissance de notre deuxième enfant, une fille. Après j'ai eu deux autres enfants de l'homme que j'aimais véritablement, mais il n'y avait pas de divorce possible avec toi. Nous étions dans une autre époque. Il fallait ne pas montrer les échecs et tu les as acceptés en assumant ta fonction de père et en donnant ton nom. Mais c'était l'unique sortie possible pour me garder, mais pas trop de temps. Un jour, après la mort de mon père, un jour du mois de mai, tu vivais à cette époque avec ta secrétaire qui s'appelait Maria Rosa Peró et qui avait reçu de toi deux appartements et 200.000 dollars. J'ai pris un avion direction l'Angleterre et je sais que je pleurais beaucoup, car jusqu'à la dernière minute tu étais là-bas avec ce regard que seulement, toi, moi et Marta Conti nous connaissions de toi. La rapidité avec laquelle tu changeais la direction de ton regard et ton expression, pour moi de haine, pour les autres de séduction. Ta malignité m'avait marqué et aussi à mon père, avec tes perfides allusions tout le temps et tes sournoiseries. En apparence, tout était parfait. Les enfants étaient tes complices. Tu avais beaucoup de temps, tu ne travaillais pas. C'était mon père au commencement et après moi qui faisions le travail. Papa t'avait coupé les câbles de la télévision car on se réveillait tôt pour accomplir la tâche de construire et entretenir une famille.

***

J'étais avec mon père quand il est parti, les deux seuls et la dernière chose qu'il m'a dite, c'était « c'est trop tard pour toi ». Il s'est passé plus de 30 ans et avec mon analyste nous continuons à nous demander qu'est-ce qu'il a voulu dire avec ces mots. En écrivant ces lignes m'apparaît une hypothèse. A-t-il voulu me dire « pars, pars, pars ». Et c'est la première fois que je me rends compte que je suis partie quatre ans après sa mort. Mon chevalier était parti. Plus personne pour me défendre et les enfants cruellement étaient liés à celui qui avait détruit ma crédulité et mon innocence. Et le mari de ma patiente s'était fait payé cher pour donner son nom aux enfants de l'homme qu'elle aimait, qui des années après mourait sans peine ni gloire dans son monde d'impuissance sans enfants reconnus. Paix à son âme, lâche avec méchanceté, sans le savoir !

Et je reviens au charme de cette première rencontre de mes quatorze ans et tu en avais dix-neuf et il y avait ce poème qui m'avait séduit.

Que c'est beau un rendez vous
un rendez vous d'amour
et l'allumer avec des bises
en se cachant du soleil.
Comme est lointain ce rendez vous
qui nous a fait rencontrer la première fois
il ressemble à une violette déjà fanée
entre les pages du livre du passé
La coupe de cristal et tes désirs
La coupe de cristal qui s'est cassée
Dans cette coupe je buvais les larmes de mes yeux
et cet instant qui n'est jamais revenu.

Fait à Paris en juillet 2020,
un juillet différent
mélange de brume et de soleil.
Doctora E. Graciela Pioton-Cimetti



Dans mon article précédent sur le thème de la croissance, je m'interrogeais sur le sens de la pandémie du COVID 19 et de l'attitude de l'humanité face à cette situation mondiale qu'elle a engendrée. J'en appelais à tout un chacun à considérer que tout cela n'arrivait pas par hasard et qu'il était de notre responsabilité individuelle et collective de prendre conscience de notre attitude, de notre droit, mais surtout de notre devoir en matière d'environnementaux vis-à-vis de notre planète Terre, que nous détruisons, progressivement, mais sûrement et je pense que le mot n'est pas trop fort.

La perfidie est l'attitude d'une personne qui manque à sa parole, qui trahit une autre personne qui lui fait confiance, qui est dangereuse, nuisible, sans qu'il n'y paraisse. La perfidie, à mon sens, peut très bien être étendue à l'attitude d'une personne vis-à-vis de tout autre être vivant, des animaux qui nous entourent, de notre environnement, de notre planète Terre.

La pandémie du COVID 19 a agi comme un stop planétaire, dans certains pays avec des mesures de confinement parfois draconiennes, dans d'autres avec des mesures plus limitées, mais tout aussi exceptionnelles. Tous les pays ont été concernés. Au niveau des frontières avec interdictions ou de fortes restrictions de circulation pour éviter l'entrée du coronavirus et son impact sur la vie sociale et l'activité économique, touchés à un niveau encore jamais atteint, sauf peut-être en période de guerre.

Les conséquences, la plupart des spécialistes s'accordent pour le signaler et la population commence à en prendre conscience, seront durables pendant des années.

· Quand disparaîtront les mesures barrières (distanciation physique, port du masque, nettoyage des mains avec un désinfectant antiviral…) ? Personne ne se hasarde à poser la question.

· Quand l'activité économique retrouvera-t-elle son niveau d'avant ? Peut-être jamais. Probablement pas avant de nombreuses années ?

· Quand aura-t-on terminé de compter les « morts », je ne parle pas uniquement des êtres humains, mais je pense aux entreprises, aux différentes formes d'organisation de vie sociale, de certaines pratiques culturelles, sociales… In fine quand nos communautés auront réussi à s'adapter aux conséquences de cette pandémie ?

Comment, face à cette situation mondiale inédite, ne pas faire un stop de conscience, ne pas s'interroger sur le fonctionnement et l'évolution de notre propre communauté humaine ! En temps de danger et de crise, il est évidemment naturel de se poser des questions :

· Sommes-nous responsables de cette pandémie ? En quoi sommes-nous complices de son étendue mondiale ?

· Qu'avons-nous fait pour arriver à cette situation de pandémie mondiale ou ne pas fait pour l'éviter ou réduire son ampleur ?

· Pourquoi une telle pandémie mondiale aussi déstabilisatrice alors que notre civilisation humaine a déjà connu de tels épisodes dans le passé ? Citons les exemples les plus notoires la peste noire au moyen âge, la grippe espagnole au XXème siècle, avec un nombre de décès bien plus élevés !

· Pourquoi et comment cela est-il arrivé maintenant ?

· Comment faire pour que cela ne revienne pas dans les mêmes conditions et les mêmes conséquences ?

À mon sens, la pandémie du COVID 19 est arrivé comme si notre planète Terre voulait mettre un grand STOP à une folie humaine de toujours plus se développer, de toujours plus maîtriser son environnement, de s'accaparer toujours plus de ressources, toujours plus d'espace au détriment de tous les autres, comme une punition, comme une nécessité de réfléchir à notre action, à notre position sur cette planète.

Je suis frappé par l'ambiance qui règne actuellement simplement en observant la population autour de soi, à travers les médias ou ses proches familiaux, ses collègues de travail ou ses amis, les réactions de chacun :

· Stress plus ou moins intense vécu par chacun, quels dégâts psychiques cela va-t-il engendrer ?

· Perte de repères plus ou moins importants,

· Impression parfois de fin du monde, alors que certains aspects de notre vie quotidienne semblent continuer comme avant,

· Difficulté à retrouver une certaine vie sociale, en fonction d'une tendance au repli, au déni de la réalité, parfois refus d'un minimum de vie sociale, au prétexte du risque ressenti de contagion en se mélangeant aux autres,

· Inquiétude, en partie normal, sur le devenir de notre norme sociale, de notre confort, de notre cadre de vie habituel. Pour beaucoup, il s'agit de renvoyer à plus tard tous les espoirs légitimes de revenir comme avant, même si le déconfinement a permis de faire rebondir cet espoir : on se retient, on fait avec, on se rassure, bref on essaie de s'adapter comme possible.

Homme, ne commences-tu pas à comprendre la faiblesse de ton soi-disant pouvoir sur la nature, le prétentieux de ton attitude de trouver toujours naturel de posséder plus, de consommer plus, de voyager plus ? Quand commenceras-tu à comprendre ?

Ne comprends-tu pas que finalement tu n'es pas grand-chose par rapport à la nature infiniment plus puissante, plus intelligente et plus respectueuse de soi, elle qui est parvenue à te mettre en échec en produisant un ennemi invisible ?

Les animaux se développent dans leur milieu naturel en ne prélevant que ce qui lui est juste suffisant dans leur environnement. Si une espèce se développe trop, la nature finit par lui « couper » les vivres, selon le principe de la sélection naturelle, afin de préserver un espèce d'équilibre entre les espèces. C'est comme une règle non écrite à laquelle chaque espèce semble se soumettre : vivre en harmonie avec les autres espèces, car la biodiversité et l'équilibre sont les garants inconscients de leur pérennité.

L'homme, prétentieux, ayant oublié qu'il n'est qu'une espèce parmi d'autres, cherche à briser cet équilibre, pour mettre sous son contrôle tout son environnement pour satisfaire ses propres besoins égoïstes, démesurés et toujours insatisfaits, pour renforcer sa soif de pouvoir, de richesse. L'homme ne respecte plus depuis longtemps son environnement et les autres espèces, même si des voix contraires s'élèvent ici et là, pour la défense de la nature, de l'environnement.

En cela réside la perfidie de l'homme qui cherche à briser l'équilibre qu'il avait entretenu à peu près jusque-là avec son écosystème, à rompre la confiance et la parole envers Dame Nature, témoin et accompagnatrice de son développement depuis des millénaires.

Hervé Bernard



C'est un mot que je n'entends pas, que je n'exprime pas dans mon quotidien, j'ai alors regardé dans un dictionnaire des synonymes et j'en ai recensé quelques uns dans le but de développer ce thème selon moi.

J'ai retenu : «  la tromperie, la calomnie, la fausseté, la sournoiserie, la perversité, le machiavélisme, la ruse et le mensonge ». Maintenant, qu'est-ce que ces mots évoquent en moi, comment je les reçois et les ressens ?

Je vais partir d'un adage « un bâton a toujours deux bouts » : à l'une de ses extrémité se manifeste une action positive, à son autre extrémité une action négative et en son centre l'équilibre, la conciliation, c'est-à-dire l'action consciente qui s'appuie notamment sur le discernement.

Si je prends la manifestation de la perversité, je pourrais dire que la partie positive s'exprime par un charme, une intelligence et une sensibilité intellectuelle remarquable, envoûtante, alors que la partie négative s'exprime en son point le plus culminant par l'anéantissement de l'autre de préférence le plus tard possible.

Concernant les autres synonymes de la perfidie, on trouverait vraisemblablement des caractéristiques positives, mais ce n'est pas la direction que je veux prendre en travaillant ce thème.

Je resterai sur mon ressenti. Il est particulièrement négatif en ce qui concerne ces manifestations en dehors de la ruse et du mensonge où j'apporterai quelques explications ultérieurement.

Ce qui m'importe c'est le sens de toutes ces manifestations. Quels sont les buts conscients ou non, quelles peuvent être les conséquences pour les autres ? Parce que pour moi-même la cause et la conséquence est le sommeil, l'inaccessibilité à une conscience plus éveillée.

Attention, j'écarte dès à présent la responsabilité objective, la culpabilité individuelle et les jugements, nous sommes ce que nous pouvons être et il n'y a pas à discuter.

Le jugement qui par ailleurs rend l'autre coupable est un fléau. Il s'appuie par nature sur un dictat, une vérité infantilisée, non travaillée, pour échapper la plupart du temps à une confrontation réelle et bienveillante.

Ce qui est essentiel pour moi, c'est le sens. Je ne ressens pas de bienveillance dans la plupart des manifestations « dites » perfides, parce qu'elles portent dans leur sens commun, dans leurs germes une nuisance à l'autre.

Dans mon exemple et pour continuer dans cette approche, je vais reprendre quatre synonymes de la perfidie parmi ceux énoncés plus haut.

La calomnie et la perversité n'ont qu'un seul but, la nuisance, voire la destruction de l'autre.

C'est autre chose pour la ruse et le mensonge. Pour ces manifestations, nous devons faire appel au discernement et être particulièrement vigilants avant de pouvoir se forger sa propre opinion.

Un mensonge de protection est légitime et nécessaire. J'ai le droit d'exercer ce droit pour moi-même consciemment ou non.

Est-ce que je mens pour nuire à l'autre ou est-ce que je mens pour me protéger ? Quel est mon but ?

Mais ce n'est pas suffisant. Si je suis suffisamment éveillé je dois ensuite m'interroger, « Cette protection m'est-elle bien nécessaire, ne serait-ce pas une fuite à une confrontation qui me détournerait à devoir trouver une solution, qui me détournerait de mon chemin d'évolution, qui me détournerait d'un chemin que je voudrais être le mien ? »

Comprenons-nous bien, ces mensonges là n'ont rien de nuisible aux autres, tout au plus à moi-même par manque d'éveil, de discernement et de questionnement.

Il en est de même pour la ruse. Quel est le but que je veux atteindre ?

Est-ce un message que j'aimerais faire passer au-delà des résistances naturelles et légitimes ? Mon but est-il d'obtenir un résultat, de satisfaire ma demande sans même envisager les situations contraignantes pour les autres ? Après tout ne sont-ils pas responsables de leurs actes ? Ce qui est par ailleurs vrai dans l'absolu, mais pas dans la réalité fragilisée des personnalités. Est-ce que je veux prendre ou est-ce que je veux donner ?

Il n'y a ici dans ce mensonge et dans cette ruse aucun désir de vouloir assujettir l'autre à sa volonté, aucun désir d'exercer une emprise par la suggestion, encore un autre fléau.

La perfidie agit sur les ignorants, travaillons la conscience, travaillons l'éveil, travaillons le discernement. Espérons pouvoir reconnaitre à temps le perfide, espérons ne jamais être confronté à la diffamation, deux fléaux d'une humanité passive.

Cette exploration quelque peu manichéenne, me semble-t-il, a seulement pour but d'élaborer quelques fondations. Je ressens que le travail n'est pas terminé, qu'il me reste encore à découvrir quelques hautes et grandes subtilités.

Cependant en tout état de cause, nous pouvons déjà entrevoir à travers cet exposé que l'élément discriminatoire dont tout dépend est la Nature même de notre Être, une Nature consciente ou endormie.

Et malheurs à celui qui exerce la perfidie ou ses aspects négatifs en toute conscience. Cela lui sera réclamé un jour ou l'autre. Quand on sait et qu'on le fait quand-même, là commence la déviation difficilement rachetable.

Fait à Chessy, le 26 juillet 2020
Philippe Delagneau



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C'est un mot qui a lui seul comporte plusieurs sens tels que : mensonge, hypocrisie, ruse, méchanceté, perversité, dissimulation, machiavélisme.

Nous vivons dans un monde où le mensonge est courant, nous pouvons même dire qu'il fait partie de la vie, tout du moins de ce monde. En effet, l'homme ne peut pas s'empêcher de mentir et il n'a même pas conscience qu'il ment la plupart du temps.

Il y a plusieurs sorte de mensonges : se mentir à soi-même, mentir pour se protéger, mentir aux autres.

Dire la vérité est aussi difficile. Pour cela, il faut être capable de connaître ce qu'est la vérité, ce qu'est un mensonge avant tout en soi-même et cela personne ne veut le savoir. Nous devons acquérir le goût de la vérité.

J'observe, j'écoute et je vois que certaines personnes mentent pour ainsi dire continuellement. Je ne suis pas dupe, mais en contrepartie je me rends compte que ma confiance s'atténue, que ce qui est dit n'a plus le même intérêt.

Par ailleurs, l'hypocrisie consiste en une sorte de mensonge par lequel nous nous dissimulons vis-à-vis des autres dans notre propre intérêt.

Nous pouvons considérer que la politesse est une forme d'hypocrisie qui est nécessaire sinon la vie en société serait invivable et, de ce fait, on dissimule aux autres ce qu'on pense d'eux. Nous pouvons dire que c'est un rôle social.

Il y a l'hypocrisie qui consiste à tromper l'autre sur soi dans le but de l'utiliser. Cette hypocrisie est condamnable lorsqu'elle consiste à faire son bien au détriment des autres.

Que ce soit le mensonge ou l'hypocrisie au détriment de soi-même ou des autres, cela ne nous mène pas sur le bon chemin, celui du développement de l'Être.

Fait à Chessy, le 30 Juin 2020
Claudine Thomas