NUMÉRO 178 REVUE BIMESTRIELLE décembre 2018 - janvier 2019

Choisissez la couleur du fond d'écran :

Revenir en mode de visualisation classique

Auteur Titre de l'article Título del artículo
 
Pioton-Cimetti, E. Graciela Éditorial Editorial
  Groupes de travail Grupos de trabajo
 
Bernard, Hervé Le groupe de travail
 
Baleani, Eduardo Grupo de trabajo
 
Cohen, Rut Nuestra piel
  Vitíligo
 
Delagneau, Philippe Le groupe de travail
 
Giosa, Alejandro Trabajar juntos
 
Laborde, Juan Carlos ???
 
Manrique, Carla Trabajo en grupo
 
Recherche/Investigation Groupe de travail
 
SOS Psychologue Séance d'analyse de rêves de décembre 2018
 
Thomas, Claudine Le groupe de travail


Envoyer à un(e) ami(e)
    envoyer à un(e) ami(e)    
   Imprimer/Imprimir
    imprimer    
   Vos réactions sur ces articles
    vos réactions sur ces articles    


Chacun doit prendre conscience de ce qui doit être modifié dans son comportement pour une bonne intégration dans un groupe dont il fait ou fera partie.
Doctora E. Graciela Pioton-Cimetti



Ma vie entière s'est développée dans des groupes de travail professionnels, de patients, de réflexion et de sport :

1. à 16 ans, le groupe de bouddhisme à la faculté culturelle face à la culture anglaise,

2. Les groupes de travail de la faculté de médecine quand la fac se finissait pour nous montrer ce que nous sommes devenus (j'ai reçu la médaille d'or de la faculté pour mon travail sur les arrosages et le développement),

3. Les groupes de travail en sociologie de la faculté avec la discussion et la résolution de cas,

4. Les groupes de méthode et de pratique comme directeur de psychodrame avec Rojas Bermudez en Argentine, puis ensuite en Europe,

5. Les groupes de travail dans les bidonvilles et les églises en Argentine et en France,

6. Les groupes de travail dans la Marine argentine comme faisant partie de la médecine légiste,

7. 30 ans de groupes de travail, hebdomadaires et mensuels, à SOS Psychologue et je continue maintenant comme présidente depuis 30 ans,

8. Mes groupes cliniques dans des lieux différents où je parle 4 langues,

9. Mes groupes d'élèves où j'enseigne ma façon de pratiquer,

10. Les groupes d'études sur les symboles que je considère comme mon plus grand plaisir avec le partage de cette mystérieuse lecture de l'inconscient qui s'exprime tant dans le quotidien que dans les mystères de l'inconscient au niveau des symboles,

11. Les groupes de travail de traduction de lettres de Jung avec le professeur docteur Roland Cahen à l'Institut des Hautes Etudes de l'Homme, boulevard Raspail, à Paris,

12. Les groupes de travail sur Gurdjieff avec Monsieur Maurice Desselle au Tremblay pendant 32 ans et que je continue encore chaque jeudi, maintenant à la Maison de Paris, avec le Dr Alexandre de Salzman,

13. Les groupes de travail avec mes élèves, chaque vendredi, de 21 heures à minuit sur la spiritualité et avec la pratique de la méditation.

Et je m'arrête là parce que la liste continuerait et j'ai besoin de dire que ce thème, pour moi, est le plus important dans ce que j'évoque en 41 ans de vie en France.

Je m'arrête de mentionner pour dire : « je suis faite pour travailler avec des groupes, pour donner tout ce que j'ai reçu et appris dans ma vie, pour lequel j'ai la volonté de partager, donner avec toute la générosité de mon cœur et la force de mon expérience vitale, totale, professionnelle et spirituelle.

Je donne avec plaisir en sachant que mes dons peuvent être utiles à mes élèves, mes patients, mes amis et mes successeurs.

Quand je dis que je sais que peut être aujourd'hui, ne sera pas compris ou utilisé, mais que c'est déjà inscrit dans le disque dur de la conscience de l'autre et que cela remontera sans problème quand cela sera nécessaire.

Le travail de groupe est ma vie, mes messes à l'église Sainte Jeanne de Chantal où nous sommes ensemble en face de Dieu.

Fait à Paris le 26 janvier 2019
et l'unique chose que j'ai faite, a été d'énumérer mes groupes de travail,
car pour développer le thème je devrai écrire un livre.

J'ai oublié de citer mes groupes d'études à l'étranger comme avec Carl Rogers aux USA avec la thérapie centrée sur le patient et celui de Jung en Suisse, à Zürich. En réalité, à la base de ma méthode, dans le travail de groupe, je m'approche de Carl Rogers, véritable tradition d'empirisme, travail hyper dynamique centré sur le patient dans son présent, dans l'actualité de sa vie, de ses expressions et demandes dans l'ici et maintenant de ses existences.

***

Mes conférences sont des dialogues ouverts et s'intitulent « Réponses aux questions ». C'est en répondant que les thèmes émergent et se consolident par des questions complémentaires.

***

Les groupes cliniques mensuels de SOS sont publiés dans le journal bimensuel et sont des exemples pratiques textuellement imprimés.

Dans mon groupe tout est écouté et compris en fonction de la clarté de la question et textuellement imprimé.

Oui, tout est entendu, compris, interprété et répondu selon le critère d'immédiateté nécessaire.

***

Ce sont des groupes de réflexion et les questions peuvent s'étendre à d'autres champs de discussion que la psychologie.

Il fait très froid
et je pars après-demain en Argentine
rejoindre son été sensuel, austral et luxurieux.
Doctora E. Graciela Pioton-Cimetti



L'être humain se développe et évolue dans son environnement, tour à tour seul et en communauté.

En effet, même s'il ne sent pas en situation d'isolement, l'homme est régulièrement seul quand il doit prendre une décision pour sa vie professionnelle, sa vie personnelle, sa vie affective ou sa vie amoureuse, même s'il peut écouter les conseils et les suggestions de proches, d'amis, d'experts ou d'inconnus. S'il veut devenir adulte et accéder à son autonomie, une décision se prend in fine seul, autant que possible en conscience, avec sa propre expérience, en ayant développé ses propres goûts et ses affinités. Car, en dernier ressort, le choix d'une décision lui appartient, quel que soit le degré de ses relations et de sa proximité avec ses proches.

Mais, bien évidemment, une décision peut se préparer avec les autres, en prenant leur avis ou en écoutant les commentaires spontanés, ou encore en prélevant autour de soi ce qui nous paraît pertinent.

L'échange avec les autres peut donc être non structuré, au gré des rencontres plus ou moins régulières ou aléatoires avec des proches, en mettant en relation un propos avec notre problématique intérieure, au su ou non de l'autre, qui vous apporte, parfois sans le savoir un élément essentiel pour alimenter votre réflexion.

Chacun a développé son propre mode d'écoute vis-à-vis des autres, en harmonie avec son caractère, dans un registre extraverti, introverti, voire même autistique. Il s'agit de développer l'écoute de l'autre, l'ouverture au monde extérieur et surtout la capacité de se mettre automatiquement en mode écoute, comme un radar qui explore tous les signaux, même les plus faibles, extérieurs, ce que vous entendez tout le long de la journée ,et intérieurs avec la capacité à réagir aux « stimuli extérieurs » et de les confronter aux objets intérieurs, comme les tendances, les désirs, les problématiques, les blocages, les névroses ou les blessures psychologiques.

Cet axe de développement personnel est fondamental pour se construire en être humain, adulte, autonome, capable d'affronter avec succès les difficultés de la vie et du quotidien et d'élaborer et de réaliser son chemin de vie, qui est toujours unique, semblable à aucun autre et qui sera la signature de son individualité.

Il est certes indéniable que la structuration intervient bien dans la communication inter individuelle avec les autres, mais toutefois pas au niveau social.

Pourquoi ne pas utiliser un mode de communication plus structuré au niveau psychosocial, comme le groupe de travail, pour travailler son moi psychologique et améliorer sa capacité décisionnelle dans la conduite de sa vie ?

Le groupe de travail doit être entendu au sens de groupe de parole, qui est initialement une pratique de psychothérapie rassemblant plusieurs personnes, patients, membres de personnel d'une institution, etc. Généralement autour d'un thème prédéfini et afin de permettre l'expression de conflits, mais le groupe de parole peut être élargi à une application non strictement psychothérapeutique, mais en conservant ses règles de fonctionnement fondatrices.

Un groupe de parole peut choisir un thème particulier en relation avec votre vie personnel, qui va rassembler différentes personnes intéressées par ce thème, ou bien couvrir le champ très large du développement personnel et être amené à traiter ainsi autant de thèmes que peuvent choisir ses membres. Mais il n'est pas rare qu'un thème particulier différent du développement personnel impacte le fonctionnement et la psyché de ses membres au point de se poser des questions sur soi-même et de remettre en question des convictions personnelles.

Le groupe de travail permet un travail structuré avec les autres en se protégeant grâce au cadre mis en place, en général constitué essentiellement de valeurs éthiques, comme ne pas divulguer en dehors du groupe tout échange interne au groupe, afin de créer un lien de groupe fondé sur la confiance et le respect de l'autre, et permettre son développement.

Un groupe régulier permet de développer une dynamique dans le temps et une discipline, ce qui peut être le point de départ d'un apprentissage pour « perfectionner » sa réflexion intérieure et d'une meilleure communication avec le groupe, avec les autres et avec soi-même. Ces trois niveaux sont étroitement liés : améliorer sa communication avec soi permet de mieux échanger avec les autres, et vice versa, car le dénominateur commun est la communication.

Le groupe constitue un point de repère, quand tout va mal, quand on se seul au monde, déprimé, sans avenir. Le groupe peut alors être un soutien, un relais pour mieux « se reprendre en main ».

Le groupe de travail a toujours une fonction éminemment psychothérapeutique, car résoudre ses problèmes de vie passe presque toujours par une remise en question de soi-même, ponctuelle ou plus globale. Le groupe de travail, si les échanges sont équilibrés, sans qu'un leader en vienne à conduire les débats, et sont accueillis favorablement par ses membres, apporte toujours une certaine lumière. Ensuite c'est à chacun d'en faire quelque chose avec son temps psychologique propre.

Le groupe est par ailleurs un formidable miroir qui renvoie ce qu'on ne veut pas ou ce qu'on ne peut pas voir en soi. Le groupe est souvent, malgré soi, un puissant révélateur de nos points de blocage, de nos mouvements de dénégation, de déni, même si les échanges ne portent pas directement sur ce thème, car le fonctionnement d'un groupe dépasse le contrôle de chacun de ses membres. C'est comme une sorte de bénéfice secondaire d'un fonctionnement du groupe fondé sur l'adhésion de chacun, à condition bien sûr de ne pas quitter le groupe à la première difficulté ou ce qui est ressenti comme tel. Il faut être patient et persévérant, comme dans toute entreprise de la vie !

Le groupe est très souvent un point de repère de notre évolution, quand on mesure les changements dans notre communication avec les autres, le groupe, quand on tente de faire un bilan de notre avancée sur notre chemin de vie. ALIGN="JUSTIFY">Si on vous le propose et si vous êtes, même vaguement, tenté, n'hésitez pas à faire l'expérience d'un groupe de travail, comme lieu complémentaire pour nourrir votre réflexion intérieure ! C'est une conduite parfaitement naturelle, car l'être humain est individuel, mais aussi fondamental social.

Hervé Bernard



Un proverbe nous dit « l'union fait la force ». On ne s'interroge pas sur la nature de cette force, on la constate partout et en tout dans notre quotidien, dans le monde professionnel par exemple. Bon gré mal gré, cette communauté de vie est constituée d'individus qui se complètent dans leur activité. On le constate aux résultats qui peuvent être grandioses, gigantesques, de toute beauté et qui peuvent à l'inverse générer des monstruosités à l'échelle planétaire, à l'échelle du vivant. Nous en avons quelques illustrations à travers les processus récurrents de destruction mutuelle que nous nommons « guerre »

Pour bien comprendre la nature réelle d'un groupe de travail, nous devons distinguer les êtres qui le composent, des résultats extérieurs observés. Ce qui est immédiatement apparent, par exemple la construction d'un magnifique édifice, s'oppose à une autre réalité, celle-ci beaucoup moins visible et humaine. Les apparences sont trompeuses.

Au sein de cette communauté de vie, apparaissent des divergences, des oppositions, des luttes de pouvoir. Chaque individualité a un but bien à lui, plus ou moins conscient, des buts différents. Nous retrouvons là toute la faiblesse et la force subjective d'un monde aux personnalités éparses, aux buts disparates.

J'ouvre ce thème en évoquant nos individualités par nature égotiques, structurées par ailleurs par ce que nous nommons « éducation », car j'aimerais l'orienter, l'élargir au concept d'un groupe de travail sur soi, notion sans doute bien étrange au commencement pour un grand nombre d'entre nous.

D'abord, si la vie n'est qu'une coïncidence, la notion de travail sur soi n'a aucun sens. Passer sa vie à côté de « Soi », à ne rien faire, à ne pas se poser de question, à agir passivement, automatiquement selon les influences et les circonstances extérieures, passer sa vie à agir dans le sens du courant, est une façon de vivre sa vie et nous n'avons rien à y redire. La liberté, le libre arbitre est la plus grande chose que Dieu nous ait accordé après la vie.

Mais si un questionnement réel émerge, si nous ne sommes pas satisfaits des réponses, des explications et des interprétations qui nous semblent par trop conventionnelles ou qui heurtent notre bon sens déjà émergeant, si nous nous posons des questions au-delà des apparences, des questions existentielles : Pourquoi la vie ? Quel sens pouvoir lui apporter? Qui suis-je réellement ?, est-il alors possible qu'il y ait un sens caché et que je sois le seul pour moi-même à devoir et pouvoir l'explorer à partir de ce que je suis aujourd'hui ?

Si nous portons ces questions, nous devons bien admettre que les réponses ne sont pas miraculeuses, qu'il y a en toute chose un prix à payer et que par conséquent, il y a nécessairement un prix à payer à toute évolution. Quels chemins praticables s'ouvrent à mes possibilités, quels prix devrai-je payer ? Où trouver ces réponses qui nous concernent tous ? Car nous sommes en réalité dans cette humanité, un seul être. Dans ce sens, nous sommes nés de la même terre et du même inconscient, de la même mère et du même père.

Nous avons les mêmes contraintes et les mêmes possibilités objectives. C'est l'apparence qui nous distingue, seulement l'apparence de la subjectivité. Alors, pour trouver une certaine paix que je suppose, je dois trouver des personnes qui puissent m'aider, m'accompagner dans une quête qui ne me laisse aucun répit comme une nécessité que je ne comprends pas encore.

Et si je rencontre par le plus sacré des hasards cet être, ce guide, sans que je le sache encore, il sera nécessairement relié à une école de travail, à une communauté de personnes qui portent en eux la même quête et qui ont intégré une communauté de vie dans le sens objectif du terme. Ce n'est plus un rassemblement de personnes choisies selon des qualifications spécifiques pour produire un résultat extérieur. Non, ce sont déjà des personnalités reliées par une quête commune, celle de vouloir comprendre dans un premier temps.

Et c'est là que le rôle du Maître de conscience, ce guide spirituel prend tout son sens, toute sa valeur, toute sa force.

Sous sa direction et seulement sous son unique direction, peu à peu, ces individualités isolées vont construire une relation particulière. Ce ne seront plus des êtres recueillis des eaux et amenés à bord d'un bateau de sauvetage. Nous les retrouverons dans cette situation magnifiquement représentée par la peinture du «Radeau de la Méduse », une œuvre qui donne tout son sens symbolique à un véritable groupe de travail sur soi. Ces êtres qui tous ensembles tout en affirmant leur individualité, affirment leur appartenance à une unité bienveillante, en s'efforçant de maintenir cette embarcation dans la même direction, regardant le même horizon. Ce radeau qui tangue sur une mer houleuse pour passer le tumulte et gagner la paix, le prix du repos. On ne peut le faire qu'ensemble, en groupe, dans une vraie communauté de destin, telles sont les forces gigantesques qui font obstacle, ces forces qui gouvernent les planètes.

Sur ce radeau, quel que soit le nombre, il n'existe qu'un seul être, ils sont un, unifiés dans la même quête, celle de vouloir être réellement.

Et comme le dirait une compagne de travail, il n'y a pas d'ennemi à l'horizon, il n'y a que des éléments naturels et internes qui font obstacle à notre propre évolution vers une conscience plus éveillée, vers la Conscience Objective.

Fait à Chessy, le 27 janvier 2019
Philippe Delagneau



Pour lire ce fichier PDF, cliquer sur l'icône :

RECHERCHE/INVESTIGATION



Pour lire ce fichier PDF, cliquer sur l'icône :

Si vous ne possédez pas le logiciel
Acrobat Reader
indispensable pour sa lecture,
vous pouvez le télécharger sur le site :
Acrobat Reader

SOS Psychologue



Faire partie d'un groupe de travail c'est déjà se questionner, vouloir comprendre la raison d'être de la vie humaine, vouloir se connaître.

Pour se connaître il faut s'observer et le fait observé devient alors le centre de gravité de la recherche. Pour cela il faut apprendre de ceux qui savent et accepter d'être conduit par ceux qui ont déjà fait le chemin.

Un groupe de travail c'est comme un havre de paix, un lieu où l'on se relie à la fois à Dieu et entre nous, où l'on se sent privilégié, c'est un moment où nous sommes hors du temps, un moment d'écoute et d'éveil. Ce qui est merveilleux dans un groupe c'est le partage d'un ouvrage qui nous conduit à une ouverture que l'on ne soupçonnait pas, vers une plus grande conscience, à un autre niveau d'être, où chacun participe à l'édifice, de par son type psychologique. Nous pouvons voir la complémentarité que chacun peut apporter aux autres et inciter l'autre à élargir sa réflexion. C'est un véritable enrichissement.

Il n'y a pas de jugement, pas de bavardage inutile, simplement des faits, des questionnements, une écoute profonde, et comme le dit tout simplement une participante au groupe : «  il n'y a pas d'ennemi à l'horizon ».

Pour un homme qui veut être lui-même, la recherche de la vérité sur ce qu'il est, est l'unique voie qui mène à la compréhension de la vérité objective.

Lors de difficultés, le Maître de conscience est là pour nous montrer le chemin à suivre et faire du mieux possible pour nous éveiller et ainsi dépasser l'obstacle.

Nous devons faire en sorte que le travail devienne le centre de notre vie, nous observer, prendre le temps de la réflexion et être présents.

L'éveil n'est possible que pour ceux qui le cherchent, qui sont prêts à lutter et à travailler pour l'obtenir. Le chemin qui y conduit passe par la souffrance volontaire et le travail conscient, il n'y a pas d'autres chemins que celui de l'effort et du sur-effort.

Pour celui qui s'engage dans une telle recherche, il lui est demandé de comprendre la nécessité de progresser dans cette voie, comprendre que seule l'étude de soi bien conduite peut le mener à la connaissance de soi et à la Connaissance Objective.

C'est comprendre également le chemin magistral à effectuer pour tenter de se connaître, d'être soi-même, de devenir un véritable chercheur de vérités et finalement découvrir par la voie de la conscience le sens même de sa vie.

Fait à Chessy, le 21 Janvier 2019
Claudine Thomas